Marché immobilier : L’impact de la hausse des prix et de la baisse des taux de crédit

Le secteur immobilier est l’un des plus rudes actuellement. Cela s’explique par les prix qui y sont en constante évolution mais aussi parfois par le nombre d’acteurs qui ne cessent d’augmenter. Aux dernières nouvelles, il semblerait que les prix et les taux de crédit immobilier soient en pleins changements. Quels sont les impacts d’un tel bouleversement pour les acheteurs ? Focus sur le crédit immobilier, entre taux en baisse et prix en hausse.

Premier constat sur le secteur et les crédits immobiliers

Les crédits immobiliers étant de plus en plus prisés, les banques s’évertuent à proposer le meilleur, que cela concerne les établissements traditionnels ou les offres en ligne qui prennent une part de marché de plus en plus conséquente. C’est ainsi que leur taux est actuellement établi à 1,47% pour toutes les durées confondues en moyenne. Grâce à une analyse précise du secteur, il a été constaté que cela implique une baisse de 0,02% par rapport au taux imposé durant le mois de janvier. Après une légère hausse durant le début d’année 2017, les taux ne cessent globalement de baisser de sorte à satisfaire au mieux les clients.

Un impact négatif sur le pouvoir d’achat des ménages

Pour que les ménages puissent faire l’acquisition d’un bien immobilier, il est important que leur solvabilité soit à la hauteur des tarifs demandés. Grâce aux solutions de financement proposé par les institutions bancaires, les possibilités sont d’autant plus importantes.

Une diminution contrée par la hausse des prix

La concurrence que l’on retrouve dans le secteur bancaire oblige chaque banque à proposer des tarifs compétitifs. De ce fait, les clients peuvent actuellement bénéficier de cette baisse des taux et contracter des crédits plus facilement. D’ailleurs, les conditions d’obtention de prêt immobilier sont devenues plus accessibles. Contré par la hausse des prix sur le marché de l’immobilier, le pouvoir d’achat des ménages reste relativement bas. Il a été constaté que cette hausse est d’un ordre 4 fois supérieur à la baisse des taux, ce qui influe beaucoup sur le prix des biens que ce soit dans le neuf ou l’ancien.

Des prêts à long terme

Par la même occasion, on constate que la durée des prêts est aussi en hausse. Cela traduit toujours le manque de possibilité d’achat des ménages. Dans le neuf, on constate que les crédits atteignent jusqu’à 225 mois. Pour l’achat d’un bien immobilier ancien, cela peut aller jusqu’à 233 mois. Par rapport aux durées instaurées en 2014, cette hausse est d’un ordre de 14 mois, ce qui explique la durée moyenne de 218 mois environ quel que soit le type de bien immobilier à acquérir.

D’autres facteurs contre la solvabilité des ménages

Hormis la hausse des prix, les ménages sont moins solvables à cause de la baisse des aides accordées aux primo-accédant à l’achat de biens immobiliers. Cela se remarque par la diminution des personnes profitant du PTZ dans certaines régions. La cote estimée au départ à 40% auprès des petites villes et zones rurales est d’ailleurs devenue de 20% seulement. Là encore, la baisse est significative par rapport à l’aide octroyée aux primo-accédant dans les grandes villes.

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